SaaSpocalypse : pourquoi redévelopper votre SaaS en agentic coding

Payer 100 % d’un logiciel pour n’en utiliser que 25 % ? Pendant vingt ans, c’était le prix raisonnable de la tranquillité. Avec l’agentic coding, ce calcul ne tient plus toujours. Voici pourquoi, dans quels cas, et comment Eurelis aide les entreprises à reconstruire uniquement ce qui leur sert.


SaaSpocalypse : un krach boursier qui pose une vraie question aux acheteurs de logiciels

Le mot est né à Wall Street en février 2026. Un trader de Jefferies a qualifié d’« apocalypse » la vague de ventes qui frappait les éditeurs SaaS, après le lancement d’agents IA capables d’exécuter des tâches métier et de produire du code de manière autonome (Long Angle).

Entre janvier et février 2026, près de 1 000 milliards de dollars de capitalisation ont disparu du secteur logiciel. L’indice S&P North American Software a connu sa pire baisse mensuelle depuis 2008, et des éditeurs européens comme Dassault Systèmes ou Planisware ont été touchés (Option Finance, mars 2026).

Depuis, les cours se sont largement redressés (Hargreaves Lansdown). Le SaaS n’est pas mort, et ce n’est pas la thèse de cet article. Mais l’épisode a mis en lumière une question que chaque DSI et chaque DAF peut se poser, indépendamment de la Bourse : pour quels logiciels continuons-nous à payer bien plus que ce que nous utilisons, alors que les reconstruire est devenu beaucoup moins cher ?

C’est cette question que l’offre SaaSpocalypse d’Eurelis transforme en démarche concrète.

Le constat : vous payez pour tout, vous utilisez une partie

Les plateformes standard sont conçues pour couvrir tous les usages de tous leurs clients. C’est leur force. C’est aussi ce qui les rend surdimensionnées pour la plupart des entreprises, qui n’en exploitent qu’une partie. La licence, elle, couvre l’ensemble.

Le gaspillage le plus visible est celui des licences dormantes. Selon Zylo, spécialiste de la gestion SaaS, les entreprises qu’il observe ont gaspillé en moyenne 18 millions de dollars en licences inutilisées en 2023, et sept répondants sur dix font de la réduction de ce gaspillage leur priorité (CFO Dive).

Mais il existe un second gaspillage, moins mesuré et souvent plus important : celui des fonctionnalités inutilisées. Même quand chaque siège est actif, l’utilisateur ne se sert que de quelques écrans, de quelques workflows, de quelques rapports. Le reste de la plateforme est financé, maintenu, mis à jour et parfois formé, sans créer de valeur.

Trois conséquences en découlent pour l’entreprise :

  • Un coût sans fin. La licence se renouvelle chaque année, sur un périmètre fonctionnel que vous n’avez pas choisi.
  • Une dépendance subie. Tarifs, feuille de route, conditions d’usage : les décisions qui pèsent sur votre outil se prennent chez l’éditeur.
  • Une adaptation limitée. Vos processus métier s’ajustent à l’outil, plutôt que l’inverse.

Pendant longtemps, ce compromis était rationnel. Reconstruire un outil sur mesure coûtait plus cher et prenait plus de temps que de le louer. La licence restait l’option par défaut. C’est précisément cette hypothèse qui est en train de changer.

Pourquoi maintenant : l’agentic coding change l’équation « build or buy »

Le débat entre acheter un logiciel et le développer n’est pas nouveau. Ce qui change, c’est le coût du « build ».

L’agentic coding consiste à confier à des agents IA une partie du travail de développement : écrire du code, générer des tests, documenter, proposer des corrections. Ces agents travaillent sous la supervision constante de développeurs expérimentés. L’agent produit, le développeur décide.

Le gain porte d’abord sur les tâches répétitives, qui représentent une large part d’une application métier : écrans de saisie, règles de gestion, workflows, tests. Le temps libéré va à la conception, à l’architecture et à la qualité.

Conséquence directe : reconstruire uniquement le périmètre utilisé d’un logiciel devient compétitif face à un abonnement pluriannuel. Ce qui était un projet lourd et risqué il y a trois ans devient un chantier maîtrisé de quelques semaines à quelques mois, selon le périmètre.

Une précision importante pour les DSI : l’IA accélère la production, elle ne change pas les règles. Chez Eurelis, chaque ligne de code est relue par un développeur, couverte par des tests automatisés et livrée dans votre dépôt avec sa documentation. Les applications reposent sur des technologies standard et ouvertes (Symfony, Python, React) et se maintiennent sans dépendre d’un outil d’IA (Eurelis, applications métier et agentic coding).

La démarche SaaSpocalypse : reconstruire l’utile, rien que l’utile

SaaSpocalypse ne consiste pas à cloner un logiciel du marché. L’objectif est de reconstruire le périmètre que vos équipes utilisent réellement, adapté à vos process, et de ne le faire que lorsque c’est rentable. La démarche se déroule en six étapes (Eurelis, SaaSpocalypse) :

  1. Auditer. Inventaire des licences, mesure des usages fonctionnalité par fonctionnalité, entretiens avec les utilisateurs clés. Chaque logiciel est classé : à conserver, à renégocier ou à remplacer.
  2. Arbitrer. Comparaison chiffrée, logiciel par logiciel, entre le coût de l’abonnement et celui du sur-mesure sur plusieurs années. La décision se prend avec vos directions métier et financière.
  3. Spécifier. Sur un premier lot représentatif, nous rédigeons avec vous deux documents de référence : le PRD, qui fixe ce que l’application doit faire, et l’ARD, qui fixe son architecture et la trajectoire de bascule.
  4. Reconstruire. Développement en agentic coding dans le cadre du PRD et de l’ARD, sur le seul périmètre utilisé, avec vos utilisateurs à chaque itération.
  5. Basculer. Reprise des données par export ou API, fonctionnement en parallèle si nécessaire, résiliation alignée sur l’échéance du contrat.
  6. Exploiter. Hébergement, maintenance et évolutions assurés par Eurelis, ou transfert à vos équipes avec le code et la documentation.

Ce que vous récupérez au passage compte autant que les économies. Le code vous appartient. Vos données sont stockées dans un format ouvert, sous votre contrôle. L’application s’intègre à votre annuaire et à votre SSO, et elle est hébergée dans le cloud de votre choix ou dans votre infrastructure. Surtout, c’est vous qui fixez la feuille de route, plus l’éditeur.

Le modèle économique : de la licence perpétuelle au build + run

SaaSpocalypse change la nature de la dépense logicielle. Au lieu de louer indéfiniment une plateforme, vous investissez une fois dans votre application, puis vous payez son exploitation.

Modèle licenceModèle SaaSpocalypse
Ce que vous payezL’ensemble de la plateforme, utilisé ou nonLe périmètre réellement utilisé
Structure du coûtAbonnement récurrent, souvent indexé sur le nombre d’utilisateursBuild (conception, développement), puis run (hébergement, maintenance, évolutions)
Évolution des tarifsDécidée par l’éditeurLiée à vos choix d’évolution
PropriétéDroit d’usageCode et données à vous
Feuille de routeCelle de l’éditeurLa vôtre

Soyons clairs : supprimer une licence ne supprime pas les coûts récurrents. L’hébergement, la maintenance et les évolutions doivent entrer dans la comparaison. C’est pourquoi l’audit compare le coût total sur plusieurs années, et non le seul prix de l’abonnement.

Le projet est dimensionné pour être financé par les économies réalisées sur les licences, avec un calendrier calé sur les échéances de vos contrats.

Déjà en production : un industriel sort de sa licence

Un industriel qui déploie ses machines chez ses propres clients payait la licence d’un logiciel du marché. Ses équipes n’en exploitaient qu’un quart des fonctionnalités. Eurelis a audité les usages, redéveloppé les fonctionnalités utiles en agentic coding avec Claude Code, puis assuré la mise en production et la bascule.

  • 25 % des fonctionnalités réellement utilisées, reconstruites sur mesure
  • Moins de 8 semaines pour reconstruire l’outil
  • Aucune perte de fonctionnalité sur les usages réels
  • Jusqu’à 90 % d’économies estimées sur 3 ans*

*Estimation liée à l’arrêt de la licence remplacée. Les résultats varient selon le périmètre, le nombre d’utilisateurs et les conditions contractuelles. Ce chiffre illustre un cas ; il ne constitue pas une garantie. Pour votre organisation, seul l’audit permet de chiffrer le gain.

Quand redévelopper… et quand garder votre SaaS

La SaaSpocalypse n’annonce pas la fin de tous les logiciels standard. Beaucoup restent le meilleur choix, et le dire fait partie de la démarche.

Bon candidat au redéveloppementMieux vaut conserver le SaaS
Licence coûteuse au regard de l’usage réelCoût faible au regard du service rendu
Usage concentré sur une petite partie des fonctionnalitésOutil utilisé dans toute sa largeur
Process propre à votre organisation, mal servi par l’outilÉvolutions réglementaires fréquentes à intégrer (paie, comptabilité, déclarations)
Pas d’alternative sur étagère adaptée à vos besoinsSolution marché parfaitement alignée sur votre besoin

Les candidats typiques sont des outils de suivi, de gestion de demandes, de planification ou de reporting, des portails, des extranets et des back-offices. Le CRM est souvent cité, car c’est l’exemple type d’une plateforme très large dont on n’utilise qu’une partie.

L’audit tranche au cas par cas. Il ne vous engage pas à lancer une refonte : sa vision chiffrée de vos licences peut aussi servir à renégocier vos contrats.


Et vous, quelle part de vos logiciels utilisez-vous vraiment ?

La SaaSpocalypse boursière finira par se tasser. La question qu’elle a posée aux entreprises, elle, demeure : faut-il continuer à payer 100 % d’un logiciel pour en utiliser une fraction, quand l’agentic coding permet de reconstruire l’utile plus vite et à moindre coût ?

La réponse n’est ni oui ni non pour l’ensemble de votre parc. Elle se joue logiciel par logiciel, sur vos propres chiffres : vos usages réels, vos dépenses de licences et le coût d’une alternative sur mesure, build et run compris.

C’est l’objet de l’audit SaaSpocalypse. Vous saurez quels logiciels conserver, lesquels renégocier et lesquels méritent d’être reconstruits.

Faire auditer vos licences SaaS

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